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Le pacte de responsabilité va gréver le pouvoir d’achat des ménages...

28 février 2014, par Lolo

Le 18 mars 2014 Tous à PAris avec les salariés de la protection sociale pour dire :
- non à l’austérité,
- non au pacte de responsabilité,
- non à la suppression des cotisations allocations familiales ;
- non à l’exonération des cotisations dites "patronales",
- non à la paupérisation des salaires,
- non à l’aggravation des conditions de travail,
- non aux suppressions d’emplois...

Ces politiques menées depuis des années par les différents gouvernements répondent à des logiques néolibérales et grèvent le pouvoir d’achat des Français.

Une politique économique d’austérité qui génère une croissance faible et une hausse du chômage et en ce sens les contrats aidés ne constituent pas une politique de l’emploi.

Un changement de politique est urgent, pour la relance du pouvoir d’achat via l’augmentation des salaires, par une politique industrielle ambitieuse et une relance de l’investissement public.

Sacrifier sur l’autel des profits le rôle d’amortisseur que joue notre protection sociale pendant les crises successives c’est mettre en danger des milliers de ménages déjà en difficultés financières.

Le pacte de responsabilité ne changera rien et au contraire va paupériser le niveau de vie des français creusant un peu plus l’écart important entre majoritairement les plus pauvres au profit d’une poignée de plus riches.

La crise pour les salariés, retraités, chômeurs au profit des actionnaires et grands groupes financiers qui asphyxient le pays et freinent ainsi la relance économique.

Faire de l’argent rapidement sur le dos des salariés, qui par leur travail créent la richesse du pays, hypothèque pour longtemps une politique au service de l’humain.


Rencontre des organisations salariales du 27/2
au siège du patronat (MEDEF)...

Aucun chiffre n’a été avancé par les organisations patronales sur l’utilisation qu’elles s’engagent à faire des milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales offertes par le Président de la République.

M. Gattaz "jamais rassasier" présente un cahier de doléances du Medef et des organisations patronales et réclament un moratoire sur l’ensemble des lois qui « stressent les entreprises » mais qui se moque t’on ? des salariés...

Revendication de la CGT d’une série de propositions :
- la remise à plat de l’ensemble des aides publiques aux entreprises,
- la mise en place d’un comité d’évaluation
- le droit aux Comités d’Entreprise de suspendre ces aides si elles se trouvent injustifiées.
- Exigence d’une loi favorisant l’investissement productif plutôt que la distribution de dividendes aux actionnaires,
- la suppression des aides fiscales et sociales aux entreprises et aux branches qui utilisent massivement l’emploi précaire, ne respectent pas l’égalité salariale et professionnelle et/ou pratiquent des salaires sous le Smic.
- augmenter les moyens financiers accordés à la Banque Publique d’Investissement afin d’investir dans la recherche, la production, l’emploi et la formation, notamment en direction des PME et des territoires,
- mise en place, au niveau européen, du plan d’investissement proposé par la Confédération Européenne des Syndicats (CES) afin d’ouvrir « une nouvelle voie pour l’Europe » pour sortir de la crise.

Il est urgent d’agir pour imposer le progrès social,
en se mobilisant, partout en France, le 18 mars prochain.