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5 milliards de cadeaux - Macron le président des riches veille sur leurs intérêts.

jeudi 4 janvier 2018, par Lolo

La facture globale est de 5 milliards pour les finances de l’État, cadeaux aux plus riches, il faut bien que les pauvres payent car ils sont plus nombreux...

Avec Macron, 3 milliards d’impôts en moins... pour les 3.000 foyers les plus riches !

En 2018, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).

Mise en place d’une « flat-tax » à 30 % sur les revenus du capital.

En 2018, il faut ajouter le prélèvement forfaitaire unique (PFU) ou « flat tax », plafonné à 30 %, sur les revenus du capital, un véritable bouclier pour les nantis.

Plus l’argent est placé dans la spéculation financière, moins vous payez, et plus vous êtes riche, moins vous êtes proportionnellement taxé.

Les placements financiers représentent 71 % de la fortune des 1 % les plus riches et même 90 % au-dessus de 10 millions de patrimoine (soit environ les 150 plus gros contribuables) et donc, désormais, hors ISF et protégés par le bouclier à 30 % du PFU !

Par Exemple :
Un porteur de portefeuille d’actions de 400.000€ réalisera une économie de 96.000€ sur son impôt sur le revenu !

Mieux, le nouveau système permettra d’exonérer les riches de l’augmentation de la CSG de 1,7 % qui touchera tous les autres contribuables, puisque les « prélèvements sociaux », actuellement à 15,5 %, sont compris dans les 30 % du PFU !

Au final, les plus riches vont donc bénéficier de 5 milliards d’argent public supplémentaires et peuvent être assurés d’une chose :

« La fiscalité des entreprises ne va pas bouger. La seule fiscalité qui bouge, c’est celle des patrons propriétaires de leur entreprise et des grandes familles les plus riches. »

Voila une traitement privilégié dont bénéficie l’épargne investie en actions et obligations.

Les deux mesures cumulées, si elles étaient complètement implémentées, devraient coûter respectivement 4 milliards d’euros (PFU) et 3 milliards d’euros (ISF).

A qui ira en priorité ces 7 milliards d’euros.
La réponse est sans appel : pour les 0,01% les plus riches du pays, les deux mesures phares d’Emmanuel Macron signifieraient une exonération de l’ordre de 1 million d’euros d’impôt en moins par ménage.

Le prélèvement forfaitaire unique : 1,3 milliard pour 2.830 ménages

« Seuls les ménages appartenant au dernier centile de niveau de vie, les 1% les plus aisés, devraient voir leur niveau de vie s’accroître en moyenne de 4.225 euros, soit un gain de pouvoir d’achat de 3,1%, alors que le gain moyen pour les ménages appartenant aux 9 premiers déciles de niveau de vie serait de 0,3%, soit un gain moyen par ménage de l’ordre de 55 euros (133 euros en moyenne si l’on ne considère que les bénéficiaires de la réforme). »

Mais en réalité, la culbute est encore plus intéressante pour les riches parmi les riches, la tête d’épingle de la distribution, c’est à dire 0,01% des ménages.

Dans cette catégorie, un couple avec deux enfants dispose d’un revenu mobilier de 3,4 millions d’euros sur les 6,3 millions d’euros de revenus global annuel.

Pour eux, l’économie d’impôts avec le prélèvement forfaitaire unique serait considérable, proche de 450.000€ selon les calculs de Marianne sur la base des données de l’OFCE.

Le gain de pouvoir d’achat pour cette petite famille des très beaux quartiers approcherait les 7%.

De quoi acheter au petit dernier un petit deux pièces dans les plus beaux quartiers de Paris et ce, tous les ans….

A eux seuls, ces 2.830 ménages capteraient plus du tiers des 4 milliards que coûte la réforme, soit 1,3 milliard d’euros.

L’ISF : 2 milliards pour 3.400 ménages

En moyenne les assujettis à l’ISF disposent de 50% de patrimoine dans la pierre.
Mais plus on est riche, plus cette part décroît, et de plus en plus rapidement. Elle tombe à 14% pour les 1% les plus riches.

Les foyers les plus riches ayant une très forte proportion d’épargne mobilière, comme des actions, verront leur impôt baisser énormément.